Horloge -

Moi ... ma vie ... Et tout ce que j'aime ...

La vie est une opportunité, profitez-en ...
La vie est belle, admirez la ...
La vie est un devoir, complètez-la ...
La vie est un rêve, réalisez-la ...
La vie est une belle chose ...
Et le bonheur est le but de l'existence ...
La vie est un jeu, jouez-la ...
Au beau soleil - Francis Jammes - Au beau soleil qui sonnait, de pauvres femmes, au seuil d’une maison pauvre comme mon âme, dĂ©signaient quelque chose. On entendait un char. Sur les coteaux marrons le ciel Ă©tait en nacre comme les Ă©cailles d’huĂ®tres en arc-en-ciel. Le chemin grimpait, doux comme un grand sommeil, et les poules chaudes ondulaient dans la poussière, avec, sous les ailes, un roseau en lumière. … Une autre femme Ă  un enfant cherchait des poux.
Un coq chantait. Une pie volait. Tout Ă©tait doux. On allait inoculer de la tuberculine Ă  la pauvre vache qui tousse et qui s’escrime. Les pieux de la haie, près des lierres, Ă©taient roses comme ta bouche, amie aimĂ©e Ă  la main douce…
La relation secrète qu'il vit avec cette peinture s'est transformée en un désir ardent de la posséder" Le 3 mai 2014, Sylvie tombe sur un article du Monde "Il raconte l'histoire d'un homme qui aurait vécu pendant quinze ans avec une toile de Rembrandt cachée dans un placard chez lui, sans que personne ne soit au courant.
Elle a passé cinq ans à travailler sur Rembrandt, a écrit un livre et le scénario d'un long-métrage que son mari a réalisé. Sylvie rencontre Patrick, et s'ensuit une amitié qui dura plus de 2 ans.
Lorsque Patrick est enfant, sa mère l'amène aux Beaux-Arts de Draginian, où il fait pour la première fois la rencontre du tableau "Il voit ce jeune garçon coiffé d'un large béret qui lui ressemble." Patrick resta un long moment devant le tableau. Il se reconnaît dans cet enfant." Patrick a eu une enfance traumatique avec un père violent
"Ces traumatismes engendrent chez Patrick un besoin essentiel de s'isoler dans des espaces protégés. À l'âge de 17 ans, il retourne au musée et devant le tableau "Il éprouve ce qu'on appelle un syndrome de Stendhal, un trouble physique suscité par la beauté d'une œuvre. Il suffoque, il est pris de vertige. Il a les larmes aux yeux."
"L'histoire retiendra le nom de celui qu'il a volé par passion" La nuit du 13 au 14 juillet 1999, Patrick subtilise le tableau.
"Il cache la toile dans un sac et ressort calmement par la porte arrière du musée et la ramène chez lui." L'inquiétude commence à s'installer après un cambriolage. "L'Enfant cesse d'être une présence adorée dont il est le gardien responsable. Il devient une source d'angoisse." Patrick décide de rendre le tableau, passe aux aveux et décède un an après.
À la suite d'une expertise faite sur le tableau, Sylvie découvre que "L'Enfant à la bulle de savon n'est pas un Rembrandt."